Vrai-faux : c’est la faute à Bruxelles

Le but de ces petits articles, comme nous l’annoncions précédemment, est de faire tomber ces idées reçues, toutes prêtes, trop simples et souvent exploitées par les euro-sceptiques.

Ces réponses à des idées reçues ont été construites par Benjamin Joyeux, Coordinateur de la délégation des députés Verts/ALE français au Parlement européen.

Première idée reçue générale, revenant souvent en boucle dans la bouche de certains, notamment en France, « Bruxelles », capitale de la Belgique et siège des institutions européennes (en partage avec Strasbourg ou le Parlement européen siège en séance plénière une semaine par mois) serait responsable de tous nos maux en Europe : chômage des jeunes, désindustrialisation, destruction programmée des services publics, paupérisation accélérée de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal, crise de l’Euro, etc.

En temps de crise, Bruxelles a mauvaise presse. Sauf que..

Sauf que Bruxelles n’est pas un monstre froid désincarné existant en dehors des gens qui la composent. Bruxelles, ce sont des décideurs politiques qui décident et des fonctionnaires qui appliquent ces décisions, des politiques originaires des 28 Etats-membres (tous démocratiques), des chefs de gouvernements et des ministres, des eurodéputés, des commissaires choisis par les différents gouvernements, etc.

Le problème n’est donc pas « Bruxelles » ou « l’Europe », mais des décisions concrètes prises par des dirigeants bien réels choisis lors d’élections démocratiques.

Si cela ne nous convient pas, nous pouvons décider de changer de dirigeants lors d’échéances électorales démocratiques comme les prochaines élections européennes du 25 mai 2014.

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