Petite expérience de populisme à la FN

Petite expérience de populisme à la FN

Ce matin, France TV Info, qui avaient elle-même partagé l’info qu’elle dénonce, et elle le reconnait, ce qui est appréciable, démentait un mauvais buzz limite raciste qui avait enflammé les non vacanciers de ce mois d’août : non, un père n’a pas laissé sa fille se noyer à Dubaï cet été. Histoire sordide, coutume stupide, divagations racistes, tout était bon pour exciter le twittos en mal d’indignation. Ces mêmes twittos, enfin pour certain-es, qui étaient alors heureux de sauter à pieds joints sur les « merdias » (comme ils disent) qui font mal leur travail.

Lire la suite

Mon train, ma vie, leur oeuvre

Mon train, ma vie, leur oeuvre

Ce matin, mon train a vingt minutes de retard au départ : nous n’avons pas de locomotive. Anecdote pensez-vous ? Pas tant que ça… Il s’agit là d’un quotidien vécu par un grand nombre de personnes, et pas qu’au départ d’Orléans, c’est leur vie : ils vont travailler.

Remontons en arrière : un cadencement avait été mis en place en décembre 2011 et inquiétait déjà les usagers et le Conseil économique, social et environnemental de la région Centre en son époque.

Lire la suite

Crise agricole : ce n’est pas en injectant des Euros dans l’urgence qu’on résout le problème

Crise agricole : ce n’est pas en injectant des Euros dans l’urgence qu’on résout le problème

Depuis plusieurs jours, la colère des éleveurs s’amplifie. Une colère légitime lorsqu’on sait la perte de rentabilité, et même, tout simplement, la perte d’argent, au fil des années des exploitations agricoles. Comme le relève la députée écologiste Brigitte Allain, ce sont 37% des élevages laitiers qui ont disparu entre 2000 et 2010, et on note 11,7% d’augmentation des redressements et liquidations judiciaires entre 2013 et 2014. Mais si elle tend à s’accélérer ces dernières années, cette crise dans ce secteur perdure depuis des décennies sans qu’aucune remise en question du modèle agricole ne soit envisagée.

Lire la suite

#NDDL : la colère du petit chef

#NDDL : la colère du petit chef

Vendredi 17 juillet,  la justice a rejeté les recours présentés lors de l’audience du 18 juin dernier, émanant de l’ACIPA, d’associations d’agriculteurs et d’élus locaux, concernant les volets environnementaux du projet. Il s’agit d’un revers pour les opposants à cet inutile, coûteux et polluant projet d’aéroport. Lire la suite

Khmer, Taliban, Ayatollah… mais de préférence vert

Khmer, Taliban, Ayatollah… mais de préférence vert

Dans un brûlot contre le parti vert français, en 2011, « A bas le parti Vert ! Vive l’écologie ! », Gaby Cohn-Bendit, frère-de, s’amusait du surnom qu’il avait donné aux militants proches d’Antoine Waechter : les khmers verts. Mais il faut se méfier des surnoms « rigolos » qu’on lâche un jour, parfois il y a un retour de bâton.

Lire la suite

La pollution atmosphérique ne prend pas de vacances !

La pollution atmosphérique ne prend pas de vacances !

En ce début de vacances, pas de trêve pour notre santé : communiqué de presse de Charles Fournier, tête de liste EELV pour la région Centre-Val de Loire.

Coût de la pollution de l’air estimé en France à 101,3 milliards d’euros par an ; les particules fines et l’ozone à l’origine de près de 45 000 décès prématurés…
La pollution atmosphérique ne prend pas de vacances !

Lire la suite

Ça respire pas la chrétienté ces églises transformées en mosquées…

Ça respire pas la chrétienté ces églises transformées en mosquées…

Le 15 juin, sur l’antenne d’Europe 1, Dalil Boubakeur, le Président du Conseil français du culte musulman, lançait un caillou dans la mare, un choc dont les ondes n’ont pas fini d’aller s’échouer sur les berges du désintérêt national : devant la pénurie de lieux de cultes musulmans, pourquoi ne pas utiliser des églises vides ou abandonnées.

Lire la suite

Habemus papam ecologicum… visum per David Chollet

Habemus papam ecologicum… visum per David Chollet

Après la parution de l’Encyclique « Laudato si » du Pape François, David Chollet, élu tourangeau écologiste, livre ses premières impressions. Il s’agit d’une analyse « à chaud », David se réservant la possibilité de revenir sur le sujet dans un texte plus abouti.

Lire la suite

La 6e République. Pourquoi, comment ? par Bastien François

La 6e République. Pourquoi, comment ? par Bastien François

La 6e République. Pourquoi, comment ?La 6e République. Pourquoi, comment ? par Bastien François

Ma note : 5 étoiles sur 5

Après un bref rappel historique nécessaire à la compréhension des besoins de réforme constitutionnelle, en quatre chapitres l’auteur trace les grandes lignes d’un projet de gouvernance pour notre pays.

Où l’on apprend le renoncement du PS à la réforme constitutionnelle et son acceptation de la Ve sous la houlette de Manuel Valls, malgré un héritage Mitterrandien (Le Coup d’Etat permanent) et la réflexion au départ constructive d’Arnaud Montebourg.

Où l’on constate que la Ve retrouve la cacophonie de la IVe par glissement de ses vices : réduction du mandat présidentiel (quinquennat), inversion du calendrier électoral, frustration des parlementaires : et si les couacs, les frondes n’étaient qu’une manifestation d’un manque de contrôle de « l’exécutif » par le parlementaire, lorsque le Gouvernement ne respecte pas le contrat initial signé avec les citoyen-nes.

Proportionnelle de compensation, non cumul dans l’espace et dans le temps, démocratie participative, un Sénat repensé, une troisième chambre pensant le long terme pour les générations futures, une redéfinition du rôle du Président, du Gouvernement, de la démocratie participative et une méthode très moderne pour construire cette Constitution : beaucoup de clefs pour une meilleure gouvernance.

En complément, lire également « La Démocratie près de chez vous. Pour une 6e République des territoires ».

Nous n’irons plus au bois

Nous n’irons plus au bois

Mercredi 10 juin, une polémique enfle en interne de mon parti, un député a critiqué durement dans la presse la position du texte d’une de ses collègues, une position sur un sujet où la décence nous force à ne pas oublier que nous parlons de personnes : ceux qu’on appelle les migrants, mais qu’on doit envisager comme réfugiés, comme des hommes, des femmes, des ados, des enfants.

Je prends évidemment part au concert d’indignation, mais en moi résonne l’impression du « qui suis-je pour dire cela, qu’ai-je fait pour aider ? ». Alors me vint l’irrépressible envie d’y aller. Pour quoi faire ? Je ne sais pas. Je me renseigne, je contacte les personnes de mon entourage les plus à même de me guider : une réunion se tenait le soir, regroupant les militant-es écolos de Paris. Une réunion… Ce n’est pas emmener des caisses de riz là où il les faut, mais c’est par là que passe la discussion, la thérapie collective, la recherche de solutions, d’organisation : un plan de généraux avant la bataille décisive.

Lire la suite